Au singulier, « vacance » c’est un état de vide, de vacuité, d’inoccupé… cela a un petit goût de trop peu, de manque… on attend que cela se remplisse !
Au pluriel, n’est-ce pas souvent tout le contraire ? « Les vacances » on en parle longtemps avant : quel est ton programme pour les vacances ? et tes enfants viennent quand ? vous aurez un peu de temps pour vous ? quelques jours tous ensemble ? Cela peut parfois devenir une prise de tête !
Alors entre vide et trop-plein, nous prenons le chemin des vacances avec l’éclairage d’une psychanalyste, les témoignages de grands-parents, la parole de Dieu qui nous inspire, une prière à partager et comme chaque mois des temps de créativité.
Ce chemin où nous pèlerinons tous chacun à notre façon, comme nous le pouvons, qu’il soit chemin d’espérance comme l’a voulu le pape François pour cette année jubilaire, où les grands-parents ont eu aussi leur jubilé !
Anne de Chaisemartin

